En utilisant ce site, vous acceptez la politique de confidentialité et les conditions d'utilisation.
Accept
L'investigateur AfricainL'investigateur AfricainL'investigateur Africain
Font ResizerAa
  • ACCUEIL
  • POLITIQUE
    POLITIQUE
    Show More
    Top News
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    octobre 20, 2022
    Hama Amadou et la présidentielle 2020 au Niger
    Niger/Présidentielle 2020 : Hama Amadou rattrapé par son passé
    avril 13, 2021
    terrorisme au Tchad
    Tchad : Boko Haram a expérimenté une nouvelle forme du terrorisme occasionnant plusieurs victimes
    avril 14, 2021
    Dernières nouvelles
    Rigueur budgétaire à Dakar : Le gouvernement suspend les déplacements ministériels 
    avril 9, 2026
    Succession à Yaoundé : Franck Biya, un vice-président au cœur du dispositif militaire et de défense
    avril 9, 2026
    Corridor Abidjan-Bamako : Le dégel par le commerce
    avril 9, 2026
    Francophonie : Kinshasa sollicite l’onction de Lomé sur la candidature de Juliana Lumumba
    avril 8, 2026
  • SOCIÉTÉ
    SOCIÉTÉ
    Show More
    Top News
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    octobre 20, 2022
    terrorisme au Tchad
    Tchad : Boko Haram a expérimenté une nouvelle forme du terrorisme occasionnant plusieurs victimes
    avril 14, 2021
    Les frontières du Nigeria toujours bloquées aux camions
    Nigeria : les frontières toujours bloquées aux camions de marchandises
    avril 10, 2021
    Dernières nouvelles
    Bassirou Diomaye Faye durcit la loi sur l’homosexualité
    avril 2, 2026
    Xénophobie en Afrique du Sud : pourquoi la cérémonie igbo a dégénéré
    mars 31, 2026
    Makoko rasée : Lagos sacrifie ses pauvres sur l’autel du développement
    janvier 26, 2026
    Libye : comment le chaos nourrit l’esclavage des temps modernes
    janvier 16, 2026
  • ECONOMIE
    ECONOMIE
    Show More
    Top News
    Post covid au Togo : la solution de la Banque mondiale
    Togo/Post-covid : accès à l’énergie et aux numériques, solution de la Banque mondiale pour la relance économique
    avril 15, 2021
    Economie Tchadienne: les opérateurs craignent le pire
    Economie Tchadienne: les opérateurs craignent le pire
    mai 11, 2021
    Gabon : grincement de dents autour de l’augmentation du prix de la baguette de pain
    Gabon : grincement de dents autour de l’augmentation du prix du pain
    février 26, 2022
    Dernières nouvelles
    Rigueur budgétaire à Dakar : Le gouvernement suspend les déplacements ministériels 
    avril 9, 2026
    Corridor Abidjan-Bamako : Le dégel par le commerce
    avril 9, 2026
    Cacao : la fin d’un modèle économique pour les pays producteurs ?
    avril 2, 2026
    Pétrole, transport et vie chère : Le lourd tribut de l’Afrique face au conflit Iran-Israël-USA
    mars 26, 2026
  • SANTE
    SANTE
    Show More
    Top News
    tests PCR
    Tests PCR: le coût sera harmonisé dans la Cédéao
    avril 9, 2021
    accidents de circulations en Afrique
    Accidents de circulation en Afrique: la mort omniprésente sur les routes
    août 5, 2021
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    février 24, 2026
    Dernières nouvelles
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    février 24, 2026
    Rwanda : quand l’intelligence artificielle s’invite au chevet d’un système de santé sous tension
    février 3, 2026
    À l’AISS, le Togo démontre que l’universalité de la santé est possible en Afrique
    octobre 1, 2025
    Fièvre aphteuse : l’Afrique du Sud face à une crise sanitaire à haut risque économique
    juin 24, 2025
  • SPORT
    SPORT
    Show More
    Top News
    Aube de la CAN 2024 : La Côte d'Ivoire prête pour l'explosion footballistique
    Aube de la CAN 2024 : La Côte d’Ivoire prête pour l’explosion footballistique
    janvier 11, 2024
    Coup du marteau à la CAN 2023: La Côte d'Ivoire sauvagement humiliée
    Coup du marteau à la CAN 2023: La Côte d’Ivoire sauvagement humiliée
    janvier 22, 2024
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    janvier 19, 2026
    Dernières nouvelles
    CAN féminine 2026 : le Maroc sur le point de lâcher le ballon ?
    février 3, 2026
    CAF : verdict sévère après la finale de la CAN 2025
    janvier 30, 2026
    La CAN a chauffé les esprits, pas les relations sénégalo-marocaines
    janvier 27, 2026
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    janvier 19, 2026
  • AFRICA NEWSROOM
  • CONTACT
  • RÉCÉPISSÉ N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
L'investigateur AfricainL'investigateur Africain
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • POLITIQUE
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • SANTE
  • SPORT
  • AFRICA NEWSROOM
  • CONTACT
  • RÉCÉPISSÉ N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
Follow US
L'investigateur Africain > Blog > politique > Face au péril jihadiste, l’Afrique de l’Ouest doit choisir : coopération ou chaos
politiquesociété

Face au péril jihadiste, l’Afrique de l’Ouest doit choisir : coopération ou chaos

TONY Ametepe
Dernière mise à jour : avril 29, 2025 9:45 am
TONY Ametepe
Partagez
6 Min de lecture
le Jnim a compris, ce que les États d’Afrique de l’Ouest refusent encore de voir
Partagez

Longtemps considérée comme relativement stable par rapport aux régions centrales et nord du Mali, la zone de Kayes vit aujourd’hui une transformation sécuritaire inquiétante. Selon un rapport publié le 28 avril 2025 par le Timbuktu Institute, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), affilié à al-Qaïda, y multiplie les attaques de manière « exponentielle », avec un objectif qui dépasse désormais le territoire malien. C’est toute l’Afrique de l’Ouest qui se retrouve potentiellement en ligne de mire.

Contents
  • Kayes, maillon faible d’un encerclement stratégique de Bamako
  • Le Jnim, une menace transfrontalière silencieuse mais économique
  • Coopérer ou périr

Ce renforcement des jihadistes à l’ouest du Mali ne relève pas d’un simple opportunisme territorial. Il s’inscrit dans une stratégie géopolitique élaborée, visant non seulement à encercler Bamako, mais aussi à élargir leur zone d’influence jusqu’aux voisins que sont la Mauritanie et le Sénégal. Ces deux pays, longtemps épargnés, voient aujourd’hui leur sécurité économique et territoriale fragilisée par une infiltration discrète mais structurée.

Kayes, maillon faible d’un encerclement stratégique de Bamako

Le chiffre est sans appel : entre 2021 et 2024, les attaques jihadistes dans la région de Kayes ont été multipliées par sept. Le Jnim semble concentrer ses efforts sur la route reliant Bamako à Kayes et au Sénégal, un axe vital pour l’approvisionnement de la capitale malienne. En fragilisant ce corridor logistique, les jihadistes cherchent non seulement à affaiblir l’État malien, mais à le priver de ses capacités de projection dans l’ouest.

L’objectif est clair. Il s’agit d’étendre le théâtre des opérations vers une zone historiquement moins militarisée, et contraindre les forces maliennes à disperser leur présence. Cette stratégie d’« encerclement lent » de Bamako par le Jnim passe aussi par une prise de contrôle social, via l’extension de prêches extrémistes et de prélèvements illégaux sur les populations. Ce sont là les premiers signes d’une logique de gouvernance parallèle, déjà bien ancrée au centre du pays.

Le Jnim, une menace transfrontalière silencieuse mais économique

Le plus inquiétant n’est peut-être pas militaire, mais commercial. Le Jnim, selon le Timbuktu Institute, infiltre progressivement les circuits économiques transfrontaliers via le trafic de bétail, de bois, mais aussi commerce informel entre les zones rurales du Mali, du Sénégal et de la Mauritanie. Cette stratégie permet au groupe de générer des revenus tout en établissant des réseaux logistiques et des relais d’influence. Des commerçants sénégalais et mauritaniens, parfois sous pression, collaborent indirectement avec le Jnim.

En l’absence de base territoriale ou de cellules actives sur les sols sénégalais et mauritaniens, cette implantation du Jnim par le biais économique est insidieuse. Elle prépare potentiellement le terrain pour des actions futures, notamment via le recrutement. Les zones frontalières touchées par le chômage et les tensions sociales comme les discriminations de castes pourraient devenir des viviers de radicalisation si les États concernés n’agissent pas à temps.

Ce que révèle ce rapport n’est pas seulement un redéploiement jihadiste, c’est un changement de paradigme. L’ouest du Mali devient un nouveau front, mais surtout une passerelle vers une instabilité régionale plus large. Le Sénégal et la Mauritanie, jusqu’ici bastions de stabilité, doivent désormais considérer sérieusement la menace d’un jihadisme qui avance masqué, plus économique que militaire, plus local qu’idéologique dans ses premières phases. Face à cette dynamique, seule une coopération transfrontalière renforcée, mêlant sécurité, renseignement et développement local, pourra faire barrage. Sinon, les frontières risquent de n’être bientôt plus que symboliques.

Lire Aussi : Gamophobie : ce nouveau malaise amoureux qui gagne la jeunesse togolaise

Coopérer ou périr

Face à l’avancée méthodique du Jnim vers les frontières sénégalaise et mauritanienne, une réponse nationale fragmentée ne suffira pas. Le rapport du Timbuktu Institute appelle non seulement à un renforcement militaire dans les zones frontalières, mais aussi à une coopération plus fluide entre les États de la région. Car le terrorisme ne connaît ni douane ni drapeau. Seule une riposte coordonnée peut contrer sa logique transnationale.

Or, la confiance entre États sahéliens et leurs voisins du golfe de Guinée reste fragile. La réorganisation géopolitique provoquée par la rupture entre la CEDEAO et les pays de l’Alliance des États du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger) a fragilisé les mécanismes traditionnels de coopération sécuritaire. Pourtant, la menace commune impose de dépasser les lignes idéologiques et les désaccords diplomatiques. Le réalisme sécuritaire doit l’emporter sur les querelles institutionnelles.

Un canal de dialogue opérationnel entre la CEDEAO et l’AES pourrait être la clef. Il ne s’agit pas de fusionner les visions, mais de partager le renseignement, coordonner les patrouilles frontalières et synchroniser les alertes de sécurité. L’existence de cellules jihadistes opérant dans les marges, entre zones désertiques et bassins agricoles, impose une approche transversale, allant de la lutte armée à la sécurisation économique.

Il y a urgence. Chaque mois qui passe sans coordination approfondie renforce la capacité d’infiltration du Jnim. Le risque n’est plus théorique : il est déjà visible dans les circuits commerciaux et les marges rurales où les États sont peu présents. Pour éviter que les jihadistes ne s’ancrent par la ruse là où ils ne peuvent entrer par la force, l’heure est à une diplomatie de la sécurité pragmatique et solidaire.

Tony A.

Dialogue inclusif au Tchad: Wakit Tama dénonce une supercherie
Propagation du terrorisme en Afrique de l’Ouest : le Ghana devient une cible privilégiée des groupes djihadistes
Elections générales au Gabon : une nouvelle constitution adoptée
Présidentielle 2020 au Niger, 41 candidats à la conquête du fauteuil présidentiel
Centrafrique : partis politiques et société civile appellent au dialogue
ÉTIQUETÉS :JihadismeJnimMaliTerrorisme
Partagez cet article
Facebook Copier le lien Imprimer
Previous Article Gamophobie : ce nouveau malaise amoureux qui gagne la jeunesse togolaise Gamophobie : ce nouveau malaise amoureux qui gagne la jeunesse togolaise
Next Article Derrière la radiation de Thiam, une mécanique bien huilée ? Derrière la radiation de Thiam, une mécanique bien huilée ?
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Météo
28°C
Lomé
peu nuageux
28° _ 28°
83%
3 km/h
dim
32 °C
lun
32 °C
mar
31 °C
mer
32 °C
jeu
32 °C

Articles récents

  • Rigueur budgétaire à Dakar : Le gouvernement suspend les déplacements ministériels 
  • Succession à Yaoundé : Franck Biya, un vice-président au cœur du dispositif militaire et de défense
  • Corridor Abidjan-Bamako : Le dégel par le commerce
  • Francophonie : Kinshasa sollicite l’onction de Lomé sur la candidature de Juliana Lumumba
  • Somalie : L’État fédéral reprend la main au Sud-Ouest, un tournant risqué pour l’unité nationale

Restez Connecté

7.2kAbonnésAimer
500MembersSuivre
1kAbonnésSuivre
500AbonnésSuivre
- Advertisement -
Ad image

You Might Also Like

Tchad : Colère grondante face à l'envolée des prix du carburant
société

Tchad : Colère grondante face à l’envolée des prix du carburant

février 19, 2024
Les frontières du Nigeria toujours bloquées aux camions
société

Nigeria : les frontières toujours bloquées aux camions de marchandises

avril 10, 2021
Guerre au Congo : Vers un embrasement régional ?
politique

Guerre au Congo : Racines coloniales, enjeux géopolitiques et rôle du Rwanda

janvier 30, 2025
Coup d'État au Gabon : L'ère des Bongo touche-t-elle à sa fin ?
politique

Coup d’État au Gabon : L’ère des Bongo touche-t-elle à sa fin ?

août 30, 2023

Description

L'Investigateur Africain est bien plus qu'un simple journal d'information en ligne, c'est une véritable source d'exploration intellectuelle pour ses lecteurs.
RÉCÉPISSÉ
N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
https://www.youtube.com/watch?v=N1GK4N0FbMk&t=438s

Facebook

L'investigateur AfricainL'investigateur Africain
© 2025 L'investigateur Africain | Tous droits réservés
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Vous avez perdu votre mot de passe?