En utilisant ce site, vous acceptez la politique de confidentialité et les conditions d'utilisation.
Accept
L'investigateur AfricainL'investigateur AfricainL'investigateur Africain
Font ResizerAa
  • ACCUEIL
  • POLITIQUE
    POLITIQUE
    Show More
    Top News
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    octobre 20, 2022
    Réorganisation du RPG : Ibrahima Kassory Fofana prend la tête du parti
    Réorganisation du RPG : Ibrahima Kassory Fofana prend la tête du parti
    avril 1, 2022
    l’UE reprend son appuie financier au Mali
    Malgré les tensions, l’UE reprend son appui financier au Mali
    mai 18, 2022
    Dernières nouvelles
    À Lomé, l’ONU s’aligne sur les priorités du gouvernement
    février 21, 2026
    Mali – États-Unis : le retour du dialogue ou une partie d’échecs diplomatique au Sahel ?
    février 3, 2026
    France–Tchad : retour du dialogue ou pragmatisme des intérêts croisés ?
    janvier 27, 2026
    Côte d’Ivoire : Ouattara nomme Thiam ministre-gouverneur
    janvier 26, 2026
  • SOCIÉTÉ
    SOCIÉTÉ
    Show More
    Top News
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    Lapidation au Soudan : criminalisation croissante des femmes
    octobre 20, 2022
    terrorisme au Tchad
    Tchad : Boko Haram a expérimenté une nouvelle forme du terrorisme occasionnant plusieurs victimes
    avril 14, 2021
    Les frontières du Nigeria toujours bloquées aux camions
    Nigeria : les frontières toujours bloquées aux camions de marchandises
    avril 10, 2021
    Dernières nouvelles
    Makoko rasée : Lagos sacrifie ses pauvres sur l’autel du développement
    janvier 26, 2026
    Libye : comment le chaos nourrit l’esclavage des temps modernes
    janvier 16, 2026
    Pannes, fuites, corruption : Johannesburg étouffe sous la soif
    novembre 4, 2025
    Cameroun : quand la crise post-électorale paralyse l’économie
    octobre 29, 2025
  • ECONOMIE
    ECONOMIE
    Show More
    Top News
    Post covid au Togo : la solution de la Banque mondiale
    Togo/Post-covid : accès à l’énergie et aux numériques, solution de la Banque mondiale pour la relance économique
    avril 15, 2021
    Economie Tchadienne: les opérateurs craignent le pire
    Economie Tchadienne: les opérateurs craignent le pire
    mai 11, 2021
    Gabon : grincement de dents autour de l’augmentation du prix de la baguette de pain
    Gabon : grincement de dents autour de l’augmentation du prix du pain
    février 26, 2022
    Dernières nouvelles
    Agoa : un sursis commercial pour l’Afrique du Sud ou le révélateur d’une dépendance stratégique ?
    février 5, 2026
    Marché illégal ou stratégie d’intimidation ? Le bluff de British American Tobacco
    février 3, 2026
    Gabon : le gouvernement sous pression face à une vague de grèves massives
    janvier 23, 2026
    Crise des impayés : la filière cacao ivoirienne sous tension
    janvier 16, 2026
  • SANTE
    SANTE
    Show More
    Top News
    tests PCR
    Tests PCR: le coût sera harmonisé dans la Cédéao
    avril 9, 2021
    accidents de circulations en Afrique
    Accidents de circulation en Afrique: la mort omniprésente sur les routes
    août 5, 2021
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    février 24, 2026
    Dernières nouvelles
    Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
    février 24, 2026
    Rwanda : quand l’intelligence artificielle s’invite au chevet d’un système de santé sous tension
    février 3, 2026
    À l’AISS, le Togo démontre que l’universalité de la santé est possible en Afrique
    octobre 1, 2025
    Fièvre aphteuse : l’Afrique du Sud face à une crise sanitaire à haut risque économique
    juin 24, 2025
  • SPORT
    SPORT
    Show More
    Top News
    Aube de la CAN 2024 : La Côte d'Ivoire prête pour l'explosion footballistique
    Aube de la CAN 2024 : La Côte d’Ivoire prête pour l’explosion footballistique
    janvier 11, 2024
    Coup du marteau à la CAN 2023: La Côte d'Ivoire sauvagement humiliée
    Coup du marteau à la CAN 2023: La Côte d’Ivoire sauvagement humiliée
    janvier 22, 2024
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    janvier 19, 2026
    Dernières nouvelles
    CAN féminine 2026 : le Maroc sur le point de lâcher le ballon ?
    février 3, 2026
    CAF : verdict sévère après la finale de la CAN 2025
    janvier 30, 2026
    La CAN a chauffé les esprits, pas les relations sénégalo-marocaines
    janvier 27, 2026
    CAN 2025 : quitter le terrain, quelles sanctions selon la CAF ?
    janvier 19, 2026
  • AFRICA NEWSROOM
  • CONTACT
  • RÉCÉPISSÉ N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
L'investigateur AfricainL'investigateur Africain
Font ResizerAa
Search
  • ACCUEIL
  • POLITIQUE
  • SOCIÉTÉ
  • ECONOMIE
  • SANTE
  • SPORT
  • AFRICA NEWSROOM
  • CONTACT
  • RÉCÉPISSÉ N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
Follow US
L'investigateur Africain > Blog > Dossiers > Crise au Mali : les raisons des manifestations anti IBK
Dossiers

Crise au Mali : les raisons des manifestations anti IBK

L'investigateur Africain
Dernière mise à jour : avril 15, 2021 11:14 am
L'investigateur Africain
Partagez
9 Min de lecture
Crise au Mali, Les raisons des manifestations anti IBK
Partagez

Depuis le début du mois de juin, le Mali traverse une crise politique sans précédent de l’ère IBK. Elle est marquée par deux grandes manifestations réclamant la démission du président Ibrahim Boubacar KEITA. Il s’agit des manifestations des 5 et 19 juin. les raisons des manifestations anti IBK sont multiples.

Contents
  • Les raisons des manifestations anti IBK sont multiples
  • L’une des raisons des manifestations anti IBK réside en un Homme

En effet, après la première manifestation qui avait déjà rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes, le 5 juin, dans la capitale malienne et qui a donné son nom à la contestation, « Mouvement du 5 juin – Rassemblement des Forces Patriotiques (M5-RFP) », la ville de Bamako va connaitre une deuxième manifestation le 19 juin. Face à ces manifestations, deux anciens présidents maliens et la CEDEAO ont tenté une médiation. Ce qui avait conduit à une main tendue du président IBK. Toutefois, la main tendue du président IBK ne semble pas recevoir un écho favorable. Plusieurs interrogations méritent d’être posées.

Quelles sont les réelles raisons des manifestations anti IBK ? Quelles peuvent en être les raisons inavouées ? Qu’est ce qui fait la force de cette mobilisation ? IBK partira par la rue ou va-t-il résister la pression populaire ?

Les raisons des manifestations anti IBK sont multiples

Même si la situation du Mali n’est pas rose avant l’arrivée au pouvoir du président IBK en 2013, et réélu en 2018, un consensus se dégage autour de la perte de la légitimité du Président malien. Se référant à ses projets de société, le citoyen malien se rend compte que rien n’a été respecté et que le président aurait trahi le peuple.

Parmi les raisons des manifestations anti IBK, il y a indubitablement la dénonciation de la mauvaise gestion, de la corruption, les arrestations arbitraires, mais aussi et surtout la question de l’insécurité. Selon le journaliste malien Mohamed DAGNOKO, observateur de la crise, la mauvaise gestion et la corruption minent sérieusement le régime IBK, car « le rapport de vérificateurs général fait ressortir le détournement de plusieurs milliards sans aucune suite ». A ces problèmes, s’ajoutent, selon Ramata COULIBALY, Coordinatrice M5 RFP, « les problèmes d’eau, d’électricité, d’éducation et de santé ».

L’insécurité est aussi l’une des raisons des manifestations anti IBK. Il faut noter que  le Mali vit sous une insécurité indescriptible. Si jadis, insécurité concernait plus le Nord Mali, aujourd’hui, elle a gagné le centre et l’on affirme que seul le périmètre de Bamako est pour le moment épargné. En raison de l’escalade de la violence djihadiste et intercommunautaire dans le pays, le Mali a connu ces derniers temps l’horreur des massacres où environ 160 civils ont été tués fin mars 2020.

Par ailleurs, comme le révèle le journal le Monde du 15 juin 2020, « vingt-quatre soldats » ont été tués après une attaque imputée aux djihadistes. Ce qui équivaut à une section de l’armée malienne. Au total plus de 5000 soldats et civils auraient été tués. A tout ceci, l’on peut ajouter la dénonciation des arrestations arbitraires et surtout l’enlèvement du chef de file de l’opposition, Soumaila Cissé.

Si ces raisons apparaissent légitimes, il faut dire que la constitution malienne ne reconnait pas ce type de renversement du pouvoir et de surcroît un président réélu démocratiquement. Il s’agirait d’un coup d’état civil. le rejet de tout accord autre que le départ de IBK pourrait cacher des raisons et intérêts inavoués ?

Si malgré la première tentative de médiation, le M5 reste toujours intransigeant, il est nécessaire de s’interroger sur la force de cette mobilisation ou organisation.

L’une des raisons des manifestations anti IBK réside en un Homme

Au delà des raisons des manifestations anti IBK évoquées plus haut, il y a aussi l’image emblématique du meneur de la lutte. En effet, à la tête du M5-RFP , qui rassemble des responsables religieux et des personnalités de la société civile comme du monde politique, se trouve un homme à influence croissante. Il s’agit de l’imam rigoriste et patriote, ancien allié du président IBK, désormais bête noire du pouvoir.

En effet, l’histoire entre président IBK et Mahmoud DICKO commence en 2013 quand ce dernier appelait à voter pour IBK, qui à l’époque l’avait largement emporté face à Soumaila CISSE. Avant la fin du mandat en 2018, survient la rupture entre « les amis d’hier ». En décembre 2018, l’imam après la réélection d’IBK pour son second mandat est en guerre avec le Premier Ministre Boubèye SOUMEYLO dont il obtient la démission grâce à une manifestation populaire le 5 avril 2019.

L’imam Mahmoud DICKO bénéficie d’une autorité morale en étant sunnite. Or, il y a beaucoup d’adeptes pour ce courant dans la lutte qu’il mène. Ce qui fait qu’il est très écouté par les religieux, mais aussi ceux qui ne le sont pas parce qu’il défend les causes nobles. D’où sa véritable force. Converti à la politique depuis qu’il a lancé, en septembre 2019, la structure de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants (CMAS), Dicko s’est érigé en véritable opposant d’IBK. l’influence acquise par ce Monsieur, ne peut être éludée des raisons des manifestations anti IBK.

Dans cette logique, un ultimatum a été lancé pour constater cette démission du président Keita au plus tard à 18 heures du vendredi 5 juin passé. Les menaces du tout puissant religieux sont enrobés de rappels historiques sur la grandeur passée du Mali en ces termes « IBK n’aime pas les ultimatums, mais cette fois, s’il ne nous écoute pas, il verra pire qu’aujourd’hui », avait-il déclaré.

Face à cette situation, et comme toujours, la communauté internationale aidée par les anciens présidents maliens (Moussa TRAORE et Amadou Toumani Toure) et une délégation de la CEDEAO tentent une médiation avec l’imam DICKO. Cette médiation « n’a pas donné grandes chose », a reconnu un membre de la délégation interrogé par l’AFP.

Par ailleurs, notons que l’imam s’adressait aux manifestants en ces termes : «  Nous avons accepté d’échanger avec la CEDEAO, parce que ce sont des bons voisins. Nous leur avons donné des assurances que nous n’allons pas mettre le feu au pays. Mais, nous allons nous battre jusqu’à la satisfaction de notre demande ». Dans l’optique d’apaiser les tensions, le président Keïta a tendu la main en faisant des concessions ces derniers jours à ses adversaires, en ouvrant la voie à un gouvernement « d’union nationale ».

Malgré le fait que l’imam DICKO ait rencontré le chef de l’État et discuté avec lui, il a maintenu son appel à manifester « en masse » le vendre 18 juin, se gardant toutefois de réclamer lui-même sa démission. « Il n’a pas tiré la leçon, il n’écoute pas les gens. Mais cette fois-ci, il va comprendre », avait-il averti  devant la presse.

La main tendue du président IBK n’est pas encore acceptée. Pour Abraham Sory SIDIBE, porte-parole du collectif Diaspora pour la Libération de Soumaila CISSE, « cette main tendue est un peu tard ». A ce titre, il fustige la règle ou la répétition des « gouvernements d’union » qui selon lui, n’ont jamais constitué une solution fiable. Mais, le pouvoir fait savoir qu’en cas d’échec des négociations, c’est tout le Mali qui en pâtira et serait laissé aux mains des djihadistes.

Pour l’heure, même si les adversaires d’IBK lui proposent soit de sortir par la grande porte en démissionnant, soit de sortir par la fenêtre en refusant et se faire chasser par la rue, il urge de toujours donner la chance à la négociation et à la médiation afin de ne pas créer une crise dans un pays déjà fragilisé par l’insécurité.

Wagner au Mali : la junte au pouvoir tacle sèchement le Niger
Présidentielle en Côte d’Ivoire : Soro dénonce un « anéantissement de la démocratie », après le rejet de sa candidature
Insuffisance de stocks de céréales : l’Afrique de l’Ouest aux bords du chao
sondage sur la lutte anti terroriste au Togo : véritable satisfecit des citoyens
Niger : les hommages à l’endroit de Mamadou Tandja se multiplient
ÉTIQUETÉS :CEDEAOimam DICKOlargeM5-RFPmanifestations anti IBK
Partagez cet article
Facebook Copier le lien Imprimer
Previous Article accord RPT UFC Togo : 10 ans après l’accord RPT/UFC, qu’est ce qui a changé ?
Next Article activités aéroportuaires Afrique : Les activités aéroportuaires frappées par le COVID19
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Météo
31°C
Lomé
peu nuageux
31° _ 31°
70%
5 km/h
mer
32 °C
jeu
32 °C
ven
32 °C
sam
32 °C
dim
32 °C

Articles récents

  • [TRIBUNE] Diplomatie sur Zoom : une imprudence numérique des dirigeants ouest-africains ?
  • Santé publique : le Togo déploie le code vestimentaire national dans les hôpitaux
  • À Lomé, l’ONU s’aligne sur les priorités du gouvernement
  • Cheveux crépus : décoloniser la beauté en Afrique, un enjeu politique majeur
  • Agoa : un sursis commercial pour l’Afrique du Sud ou le révélateur d’une dépendance stratégique ?

Restez Connecté

7.2kAbonnésAimer
500MembersSuivre
1kAbonnésSuivre
500AbonnésSuivre
- Advertisement -
Ad image

You Might Also Like

appel de victoire Dogbé à la jeunesse: la ministre togolaise de la jeunesse incite les jeunes à refuser l'immigration
Dossiers

appel de victoire Dogbé à la jeunesse: la ministre togolaise de la jeunesse incite les jeunes à refuser l’immigration

avril 6, 2021
Mali : déliquescence des institutions africaines affichée dans la gestion de la crise
Dossiers

Mali : déliquescence des institutions africaines affichée dans la gestion de la crise

juin 3, 2021
Congo-B: l’entrée d’Honoré Sayi au gouvernement fait sensation
politique

Congo-B: l’entrée d’Honoré Sayi au gouvernement fait sensation

mai 18, 2021
ancien president Jerry Rawlings
société

Ghana: l’ancien président Jerry Rawlings conduit à sa dernière demeure

avril 8, 2021

Description

L'Investigateur Africain est bien plus qu'un simple journal d'information en ligne, c'est une véritable source d'exploration intellectuelle pour ses lecteurs.
RÉCÉPISSÉ
N°0039/HAAC/12-2021/pl/P
https://www.youtube.com/watch?v=N1GK4N0FbMk&t=438s

Facebook

L'investigateur AfricainL'investigateur Africain
© 2025 L'investigateur Africain | Tous droits réservés
Welcome Back!

Sign in to your account

Username or Email Address
Password

Vous avez perdu votre mot de passe?