mercredi, février 28 2024

Hier lundi 12 juillet, face à la montée des violences en Afrique du sud, le président Ramaphosa est monté au créneau pour convier ses concitoyens au calme. L’armée aussi a été mobilisée pour rétablir l’ordre dans les plus brefs délais dans les localités concernées.

Depuis l’incarcération de l’ex-président Zuma, ses partisans ont été instigateurs de violences dans certaines provinces du pays et même dans la capitale. Les manifestations qui se devaient pacifiques ont plutôt dégénéré en scènes de pillages et d’incendies. Conséquence, une nouvelle situation d’insécurité s’installe et pourrait se muter en grave crise sociale si elle n’est pas contenue ou résolue rapidement.

Des instigateurs de chaos

Selon le président Ramaphosa, les violences observées ces derniers jours en Afrique du Sud n’ont pas leur raison d’être. Elles résultent uniquement de l’opportunisme affiché de certaines personnes œuvrant pour déstabiliser le pays. C’est-à-dire qu’en réalité, l’incarcération de Jacob Zuma n’est pas une cause suffisante à cette révolte et à la destruction.

Les motifs liés à la précarité, la faim et autres sont aussi à écarter. « Ce que nous voyons aujourd’hui sont des actes opportunistes de criminalité avec des groupes de personnes qui cherchent à instaurer le chaos pour couvrir leurs actions de pillage et de vol », a expliqué le président Ramaphosa.

A lire aussi: AFRIQUE DU SUD: L’INCARCÉRATION DE JACOB ZUMA MET LE FEU AUX POUDRES

Tolérance zéro pour le président Ramaphosa

Pour venir à bout de cette situation inconfortable pour la nation sud-africaine, le président Ramaphosa a pris d’importantes mesures. Il s’agit du déploiement de l’armée dans les localités touchées par les émeutes. Au quotidien, un conseil militaire est également sensé œuvré à l’apaisement des tensions.

Quant aux fauteurs de troubles, c’est avec la ferme rigueur « tolérance zéro », que leur cas seront traités par la justice sud-africaine. Plusieurs personnes ont déjà été arrêtées et la liste pourrait s’allonger dans les prochaines heures.

A lire aussi: AFRIQUE DU SUD: L’ÉTAU SE RESSERRE AUTOUR DE L’EX-PRÉSIDENT ZUMA

 

Sandrine A

Previous

Nouveau code électoral sénégalais: les articles L31 et L32 agitent l’opposition

Next

Burkina Faso: François Compaoré en danger

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Voir Aussi

Ne Manquez Pas

Grève générale à Conakry: Les revendications syndicales sèment le chaos

Tensions mortelles à Conakry: Les revendications syndicales sèment le chaos

Rédaction

La Guinée fait face à une grève générale illimitée, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. Les tensions ont déjà fait deux morts et plusieurs blessés. Ce mouvement de protestation, largement suivi à travers le pays, reflète le mécontentement généralisé de la population face à la situation politique et économique du pays, […]

Rage Ouvrière : Les syndicats tchadiens défient le gouvernement

Rage Ouvrière : Les syndicats tchadiens défient le gouvernement

Rédaction

Contre la récente augmentation drastique des prix du carburant, les syndicats tchadiens ont décidé de maintenir leur mouvement de grève. Cette décision constitue un défi direct au gouvernement, qui est accusé d’ignorer les préoccupations des travailleurs. Pendant ce temps, la population tchadienne, confrontée à des difficultés croissantes, exprime son mécontentement face à cette situation économique […]

Afrique du Sud : l'envoi de troupes en RDC pour la SADC divise l'opinion

Débat enflammé en Afrique du Sud : l’envoi de troupes en RDC divise l’opinion

Rédaction

Alors que les funérailles du président namibien Hage Geingob se déroulaient à Windhoek ce dimanche, plusieurs chefs d’État présents ont saisi l’occasion pour discuter du conflit en cours dans l’est de la RDC. La participation de l’Afrique du Sud à la force déployée par la SADC a suscité de vives critiques, en particulier après la […]