lundi, juillet 22 2024

Hier lundi 12 juillet, face à la montée des violences en Afrique du sud, le président Ramaphosa est monté au créneau pour convier ses concitoyens au calme. L’armée aussi a été mobilisée pour rétablir l’ordre dans les plus brefs délais dans les localités concernées.

Depuis l’incarcération de l’ex-président Zuma, ses partisans ont été instigateurs de violences dans certaines provinces du pays et même dans la capitale. Les manifestations qui se devaient pacifiques ont plutôt dégénéré en scènes de pillages et d’incendies. Conséquence, une nouvelle situation d’insécurité s’installe et pourrait se muter en grave crise sociale si elle n’est pas contenue ou résolue rapidement.

Des instigateurs de chaos

Selon le président Ramaphosa, les violences observées ces derniers jours en Afrique du Sud n’ont pas leur raison d’être. Elles résultent uniquement de l’opportunisme affiché de certaines personnes œuvrant pour déstabiliser le pays. C’est-à-dire qu’en réalité, l’incarcération de Jacob Zuma n’est pas une cause suffisante à cette révolte et à la destruction.

Les motifs liés à la précarité, la faim et autres sont aussi à écarter. « Ce que nous voyons aujourd’hui sont des actes opportunistes de criminalité avec des groupes de personnes qui cherchent à instaurer le chaos pour couvrir leurs actions de pillage et de vol », a expliqué le président Ramaphosa.

A lire aussi: AFRIQUE DU SUD: L’INCARCÉRATION DE JACOB ZUMA MET LE FEU AUX POUDRES

Tolérance zéro pour le président Ramaphosa

Pour venir à bout de cette situation inconfortable pour la nation sud-africaine, le président Ramaphosa a pris d’importantes mesures. Il s’agit du déploiement de l’armée dans les localités touchées par les émeutes. Au quotidien, un conseil militaire est également sensé œuvré à l’apaisement des tensions.

Quant aux fauteurs de troubles, c’est avec la ferme rigueur « tolérance zéro », que leur cas seront traités par la justice sud-africaine. Plusieurs personnes ont déjà été arrêtées et la liste pourrait s’allonger dans les prochaines heures.

A lire aussi: AFRIQUE DU SUD: L’ÉTAU SE RESSERRE AUTOUR DE L’EX-PRÉSIDENT ZUMA

 

Sandrine A

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